Curriculum

Sommaire

 

Sculptures & Installations:

  • Paysage

  • Rosée

  • Potager

  • Bois

Peintures:

  • Paysage

  • Rosée

  • Potager

  • Pollution

  • Bois

 

Photos & Vidéo:

  • Paysage

  • Rosée

  • Potager

  • Bois

 

Gravures:

  • Paysage

  • Bois

  • Livres

 

Livres d'artiste:

  • Paysage

  • Potager

  • Bois

  • Polar

  • Liste

 

Actualités:

  • Paysage

  • Rosée

  • Potager

  • Livres

  • Autres

 

Propositions d'expositions

 

 

 

 

 

 

 

Actualités

 

 

Curriculum

 

 

Démarche

 

 

Critique

 

 

 

 

 

 

Artiste plasticien

Affilié à la Maison des Artistes depuis 1986.

Membre fondateur de l'Association OPUR, organisation pour l'utilisation de la rosée.

Membre du bureau de l'Association PAYS-PAYSAGE et adhérent à l'association PAGE(s), pour la promotion du livre d'artiste.

 

 

Curriculum

 

 

 

 

 

 

EXPOSITION prévue 2003

- Villa "TAMARIS PACHA", La Seyne sur Mer - 84.

 

Sélection

EXPOSITIONS  PERSONNELLES

2002 - 

Ville de Viry-Chatillon : toiles, livres, vidéo.

Galerie Municipale : peintures, installation, vidéo, livres, Lavalette - 84.

Centre Culturel - médiathèque : peintures, vidéo, livres, Saint Raphaël - 83. 

Ville de Niort : peintures, installation.

Moulin du Vaux : peintures, installation papier de légumes, Payzac - 24.

2001 - 

Quai de la Batterie, Centre d'Art Contemporain : livres, peintures, installations, Arras - 62.

Ville de Marcoussis - 91 -  : peintures, livres, vidéo, conférence.

Ville de la Seyne Sur Mer - 83 - : livres, vidéo, conférence.

2000 - 

Conseil Général de la Seine-Saint-Denis : exposition inaugurale de "Effet de   Serre", peintures, installations, livres d'artiste - Patin - 93.

Commande de Médiathèques du Syndicat  d'Agglomération Nouvelle de 

Saint-Quentin-En-yvelines - 78 - : édition de 500 livres d'artiste sur le thème du passage à l'an 2000 : "LUCY", nouvelle de Yves BULTEAU.                  

Ville de Loudun - 86 - Livres, peintures, installation.

Scène National - Médiathèque : peintures, livres, installations - Dieppe - 76.

Quai de la Batterie, Centre d'Art Contemporain : peintures, installations, livres - Arras - 62

1999 - 

Médiathèque - Nanterre - 92 : peintures, installations, livre d'artiste.

Médiathèque - Saint Brieuc - 22 : photographies.

Bibliothèque - Saint Vallier - 71 : installations, livres d'artiste.

1998 - 

Galerie des Lumières - Nanterre - 92 : sculptures, peintures, installations, livres d'artiste.

Librairie du Patrimoine Jardin, Caisse Nationale des Monuments Historique et des Sites,

Paris : peintures, livres d'artiste.

 

 

EXPOSITIONS COLLECTIVES

2002 - 

Exposition itinérante " Les Petits Papiers" : Roannes, Niort, Paris.

St'ART Strasbourg : Salon International d'art Contemporain.

Quai de la Batterie, "Livres à Voir", Arras - 62.

Salon du Livre de Paris.

2001 - 

Salon du Livre de Paris :  installation vidéo et concert en  direct autour du livre  "Potager ordinaire".

Beaubourg : Centre Georges Pompidou : livres d'artiste et vidéo.

Résidence d'artiste l'association "Appelboom et Mouvance", La Pommerie de Saint Setiers (19).

Thème : "Rencontre entre deux créateurs" : peinture et musique autour de la rosée du matin. 

Biennale du Livre d'Artiste - Saint Yrieix, 87.

PAGE(s) salon du Livre d'Artiste, Paris.

2000 - 

Résidence Jardin de Villellaure (Var) Association " Terres Inondables " : 19 au 23 juin.

Salon du Livre de Paris.

PAGE(s) Salon du livre d'Artiste, Paris.   

Foire du Livre, Brive, 19.

1999 -

Salon du Livre, Paris.

Salon du Livre d'artiste, Bruxelles.

PAGE(s) - Paris : livres d'artiste.

Biennale du Livre d'Artiste - Saint-Yrieix - 87.

1998 - 

Galerie de la Batterie, Arras -62- : livres d'artiste.

Bibliothèque Nationale du Luxembourg : livres d'artiste.

 

Démarche

Mon sujet est l’environnement planétaire.  

Je suis parti de la ville -Paris- pour vivre, habiter en Corrèze, à la campagne.

 

Tôt, j’ai commencé à travailler sur l'arbre, la forêt, déclinant chaque fois mon sujet au moyen de la peinture, la gravure, le livre d'artiste, l’installation, la photo, la vidéo, et prenant également à chaque fois contact avec des scientifiques (INRA, ONF), des experts, des spécialistes, dont j’apprends beaucoup.

 

Déjà il ne s’agissait pas tant de montrer du bois que de montrer mon engagement envers la Terre.

 

Puis, je suis " passé " du gros végétal au petit végétal : le potager. 

 

Un élément de mon travail sur le bois était la reconstitution formelle du bois à partir de pâte à papier comme un retour pensé à la forme originelle. La dynamique est la même en ce qui concerne le potager : fabriquer du papier, de la peinture, avec des légumes, avec une même démarche de déclinaison des moyens d’approche.

Un nouvel élément s’est glissé dans mon travail d’approche sur la nature  : le phénomène de la rosée, lié non au végétal, mais au jardin. La prévision de trois semaines d’absence en été nous a conduit à " mulcher " les plantations, les recouvrir d’herbe. Au retour, le potager était plus beau que celui du voisin qui avait eu la possibilité d'arroser.

De là sont nées mes " peintures de rosée ", selon un procédé consistant à couvrir des châssis de pigments et des les abandonner au travail créateur de la rosée nocturne.

De même qu’avec les peintures de rosée, avec les peintures de pollution, je laisse la nature " agir ".

Il m’a été aisé de passer du potager aux plantes tinctoriales, tant, pour moi, il est plus facile d'envisager de représenter le monde végétal par sa production même de couleurs.

 

Actuellement je travaille 

- sur une représentation économique du paysage

 - sur l’eau condensée : la rosée

C’est en jardinant que je me suis intéressé à l’eau -la rosée- capturée dans le mulch (couverture du sol) et restituée ainsi à la terre.

J’ai cherché toutes les informations concernant la rosée, et c’est ainsi que j’ai pris contact et que je travaille avec Monsieur BEYSENS, physicien, directeur de recherche au C.E.A. de Grenoble, dont les recherches se portent sur l’eau condensée.

Nous avons créé, avec Monsieur BEYSENS, une association « OPUR », organisation pour l’utilisation de la rosée. .

En tant que plasticien je réalise des « puits de rosée », sculptures condenseurs d’eau, des installations  sur le thème de la rosée, une vidéo, des peintures, des livres.

 - sur des toiles « capteurs de pollution »

Ces toiles sont comme des photographies dont le dessin se révèle avec la pollution. Les enduits dont elles sont couvertes, de blancs au départ, prennent différentes intensités de gris au fur et à  mesure  que la pollution atmosphérique s’y dépose.

 - sur un hommage au jardin potager

participation à la révélation du jardin potager personnel, privé, secret de ma femme, où la nature n’est pas combattue où on vit avec, avec une vision du jardin planétaire semblable à celle de Gilles CLEMENT.

 

Texte critique de Lise GUEHENNEUX, critique d'art :

"Le processus de création  artistique entretient des affinités avec le domaine culinaire. La cuisine fait partie du domaine de l'art depuis l'antiquité. Du peintre antique Appelle dont nulle peinture n'a été conservée, nous parviennent des descriptions littéraires qui racontent comment les oiseaux se laissaient prendre au piège en venant picorer les cerises que celui-ci avait peintes.

Dans l'Encyclopédie de Diderot et d'Alembert, les recettes artistiques ne manquent pas qui donnent très précisément les ingrédients et les proportions des mélanges adéquats afin que le peintre puisse y trouver des effets possibles et arriver à ses fins. Cela tient de la recette comme de l'alchimie, autre côté noble des sciences occultes.

Du temps ou science et art n'étaient pas séparés et où les spéculations scientifiques procédaient autant de l'astronomie, par exemple, que de l'astrologie et de la religion, l'artiste était le maître qui apprenait les secrets de fabrication à ses élèves. Tout cela avait un aspect de cérémonie initiatique avant le voyage où l'homme passe de l'adolescence à l'âge adulte. Mais encore fallait-il être un élu dont le couronnement passait par la notion de chef-d’œuvre  accompagnée de la notoriété de génie afférente, pouvoir donné par le verbe divin.

Aujourd'hui ces notions ne fonctionnent plus mais il reste toujours un mystère attaché à l'art et à son processus de mise à jour qui reste irréductible à l'instrumentalisation culturelle ou idéologique.

Jean Paul Ruiz prend la posture de l'artiste alchimiste, mais au lieu de transformer le plomb en or, il utilise les ingrédients du potager.

Le potager a toujours été un lieu symbolique qu'il soit celui du roi ou celui du simple paysan. C'est un espace universel dont les ingrédients varient selon les moyens économiques, les climats, les latitudes et les goûts. Ce lieu est une sorte d'atelier en plein air où l'on se livre à toutes sortes d'expériences qui finiront dans la marmite, sublimées en un met cuit ou cru mais transformées. La transformation donne lieu dans l'œuvre de Jean-Paul Ruiz a un ensemble de peintures qui fixe d'une façon pérenne le mélange des ingrédients et de leurs proportions. Il doit faire appel à des liants et  des matériaux qui mêlent ceux des cuisines et du potager à ceux de l'atelier du plasticien. Réunir ces deux mondes peut sembler facile mais ce n'est qu'en apparence. En effet les représentations de repas ont toujours été très codées. La Cène répond à un programme iconographique très précis dicté par les pairs de l'église. C'est ainsi que la Cène de Véronèse s'est vue transformée en "Noces de Cana" plus propre à la consommation des religieux et installées dans leur salle de réfectoire avant d'être conservées au musée du Louvre.

Dans l'art, la notion de nourriture a toujours été tabou. Les victuailles représentées chez les peintres flamands tiennent du genre "vanité" et doivent édifier le spectateur afin de lui rappeler que son temps sur terre est éphémère.

Mais hormis ces représentations très codées auxquelles les artistes ont du mal à échapper, on constate qu'encore aujourd'hui que les tabous perdurent.

Pourquoi?

 Lorsque Paul  Mac Carthy parodie les nombreuses  émissions culinaires diffusées par les télévisions américaines, il essaye d'analyser cette sorte d'obscénité indicible. A la Biennale de Venise (1999), il s'associe avec Jason Rhoades et fabrique une chaîne de production de donuts, le fameux beignet américain, et là, les deux artistes mixent la notion de productivité agro-alimentaire et celle de l'art.

Michel Blazy, autre artiste, s'intéresse également au matériaux périssables et organiques qui entrent dans la composition du potager, des mauvaises herbes excommuniées par l'orthodoxie que le Moyen-Age appelait simples.

On recommence à étudier actuellement, par exemple, l'art de guérir avec ces plantes en examinant les poisons des plantes amazoniennes et tout le fonctionnement du biotope de leur milieu. Là encore, la transformation s'opère, et la purée de carottes étalée sur du coton se métamorphose en une sorte de matière précieuse où l'orange se veloute d'une moisissure verte avec des moirures incroyables. L'alchimie sublime à partir de matériaux simples que tout le monde connaît.

Chez Jean Paul Ruiz, l'équilibre est plus ténu car le potager est plus proche, lieu d'une économie maraîchère, source de survie et de maîtrise d'un projet et d'une attitude. Il ne considère pas l'aliment sous son côté spectaculaire qui serait intégré dans une économie de rendement intensif où les mutations génétiques importent plus que l'éthique. L'échelle à laquelle il entend travailler n'est pas sans remettre en cause des acquis. Comme beaucoup d'artistes, il travaille et prend conscience que pour affirmer la vitalité de l'art il ne faut pas forcément s'adapter aux lois dominantes.

La pureté certes ne veut rien dire et c'est ce que l'utilisation du potager tend à expérimenter. Avec ses incertitudes et ses bonheurs, le potager est un lieu de mélanges où les plantes vivent dans la promiscuité. Toute les richesses viennent de ce mélange et les rapprochements spatiaux y sont source d'invention.

On retrouve cette préoccupation de l'artiste qui était déjà présente lorsqu'il travaillait avec le papier, comme dans son utilisation actuelle de la rosée.

Jean Paul Ruiz ne veut pas seulement utiliser des outils tout faits ou des ready-made, il s'intéresse à l'invention même des outils et du vocabulaire, ainsi qu’à leur syntaxe et aux ouvertures possibles qui peuvent advenir d'opérations improbables allant jusqu'à une poésie non verbale.

Le leurre, l'artefact, sont des moments de liberté inaliénable dont Jean Paul Ruiz se saisit avec jouissance et bonheur. Une beauté du geste et de l'attitude.

Les peintures réalisées à partir de recettes précises suivent des proportions bien définies qui sont déterminées dans l'improvisation d'un cuisinier, attentif au goût, à la saveur  sensuelle du palais et à une certaine économie.

Les œuvres de Jean-Paul Ruiz pourraient se résumer à des formes codées par les graphiques statistiques, mais elles empruntent la voie d'une histoire de la peinture revisitée par les contraintes matérielles ainsi que celles de la peinture "a fresco". Les tons employés sont issus des ingrédients suivant les mêmes contraintes que celles venant d'un matériau tel que la peinture dans laquelle se mixent des ingrédients organiques. Les artistes de la génération des années soixante ont utilisé l'organique sous forme d'excréments - tel Merz (la boite de merde d'artiste), les boules d'excréments de Gassiorowski - afin de pousser les limites de ce jeu entre peinture et génie alchimique de l'artiste.

Le matériau prenait un sens dérisoire ou bien était utilisé pour redécouvrir le degré zéro de la peinture afin de la faire sortir de  son rôle de  fenêtre ouverte sur le monde, tel les réflexions issues des influences marxistes et phénoménologiques, que l’on trouve aussi bien dans l'Art Minimal aux USA ou dans des groupes éphémères tels que Supports/Surfaces dont l'influence en France a dépassé la vie même de l'expérimentation en commun (1970).

Actuellement, les artistes réactiveraient plutôt ces œuvres, comme lorsque Bazile ouvre la boite de Merz et que Jacques Lizène utilise la merde sans la sublimation quasi chamanique de Gassiorowski. L'organique au dernier degré, utilisé comme un décor ou son envers (la question reste ouverte), produit, dans tous les sens du terme, par l'humain.

Ainsi, le produit du potager est immanquablement inséparable de la condition humaine. C'est le plus petit bout de terre que l'homme peut cultiver pour lui-même, même s'il n'est pas propriétaire de la terre ; de l'esclave, sous les Lumières, au journalier de l'époque industrielle et bien après, jusqu'aux habitants de New York qui, aujourd'hui, réhabilitent des terrains vagues en potagers. Même lorsque l'on a moins que rien, le potager vient sauver quelques plantes, jusqu'à devenir un trésor, convoité parfois par les voisins, où tout est récupéré, rien ne se jette, surtout pas les graines et les petites poussent prometteuses, méticuleusement recueillies et conservées. Le potager est bichonné tout comme le compost, celui fait à partir du crottin ramassé juste après le passage des destriers, le must, ou celui issu du recyclage des repas quotidiens, épluchures en tous genres, triées en fonction de leur qualité à entrer dans une autre préparation, bien en amont du projet réalisé de la tomate charnue, ferme et si rouge qu'elle en fait pâlir les invités. Le potager tient fonction de parade destinée aux yeux de l'autre,  source d'échange entre individus. Cette richesse se mêle à des secrets, des petits riens  quotidiens qui réussissent des tours de magie incroyables.

Le potager est un lieu d'utopie, de fantasmes qui n'a pas fini de produire des histoires et des contes, pour ne citer qu'un exemple, celui du haricot magique qui traverse les nuages, de la citrouille qui se transforme en carrosse... Cette place centrale du potager tient également à son lien avec le monde de l'enfance, l'observation du microcosme à l'image d'un autre monde qui commence au-delà de ses limites mais dont il résume déjà la complexité. L'artiste Martine Aballéa a bien saisi ce rôle, qui s'en sert comme amorce à toutes sortes de fictions. Ces multiples fictions en disent long sur la préciosité de la culture vivrière développée dans le potager et sur sa propension à exprimer toutes sortes de savoir-faire et de fantaisies (au sens de caprices) qui poussent l'individu à y engager toutes les expérimentations possibles.

Serait-ce un des derniers domaines de liberté qui explique l'engouement actuellement retrouvé pour les jardins ouvriers aux lisières des citées HLM de la capitale française, par exemple?

Derrière les œuvres de Jean Paul Ruiz, se dessinent toutes ces strates de l'histoire de l'art, de l'Histoire et des  histoires.

Contrairement à certains artistes qui utilisent le domaine potentiellement alimentaire afin de décrypter, à l'aide de cette métaphore, les paradigmes d'une société de consommation obscène, colorée chimiquement, transgénique, Jean Paul Ruiz expérimente la relation à une matière encore possible, disponible et appropriable par tous.

Cela veut-il dire pour autant que ceux qui cultivent le potager, tous ceux-là même à travers la planète, peuvent comprendre?

L'évidence de cette peinture n'est pas si simple, car même en étant prévenu, y reconnaître ses légumes devient impossible dans l'expérience de la vision et du temps. Le choix d'une abstraction assez minimale peut provoquer d'autres réactions de la part des jardiniers, cuisiniers et autre gourmets. Est-ce une tentative de rapprochement entre plusieurs mondes, comme aime à le faire Jean Paul Ruiz à l'aide de cet objet si particulier qu'est le livre? Si le livre est un des matériaux de prédilection parmi d'autres que travaille l'artiste, c'est parce qu'il occupe dans son œuvre cette fonction d'être objet et projet de rencontres. C'est ici également une rencontre avec la technique photographique qui produit souvent un effet déceptif par rapport à la peinture. S'agit-il d'un accord avec la photographie comme moyen de filtrage et de métamorphose ou bien un défi à la photographie?

Ce rôle du potager ne rejoint-il pas à ce moment là, une certaine résistance tacite au "tout ou rien", en mixant une économie du quotidien ayant une longue histoire à celle plus récente de la photographie. La photographie s'étant affranchie de la peinture, elle réintroduit, depuis quelques années la figure dans l'art contemporain ; mais pas ici en l'occurrence. On peut en dire autant du livre qui reste cet objet singulier dans sa définition, mais qui peut être en même temps "assisté par ordinateur" aujourd'hui.

C'est par ce biais de mixités, de mélanges de matériaux aussi bien matériels que symboliques, que Jean Paul Ruiz nous amène dans un dédale aussi complexe que celui d'une bibliothèque des savoirs qui prendrait des airs de classement rigoureux et sûrs, d'index précis, afin de déboucher sur ces décalages qui font qu'un art reste vivant et contemporain."  

 

 

 

 

 

 

Contact: ruiz@jeanpaulruiz.com